Over and Under (Egypt Central 2005)

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Accrochez vos ceintures et rangez vos illusions de calme intérieur : aujourd’hui, on plonge dans “Over and Under” du groupe Egypt Central, un titre qui sent la sueur, la colère, et le besoin urgent de hurler sous la douche après une mauvaise journée. 🧼💥

Egypt Central, c’est ce genre de groupe qu’on imagine naître après qu’un chanteur ait balancé sa manette contre le mur en perdant à Call of Duty et décidé qu’il fallait transformer cette rage en art. Leur son ? Un cocktail explosif entre rock alternatif, post-grunge et crise existentielle amplifiée à 200 décibels.

Et “Over and Under”, c’est un peu le cri d’un mec coincé entre deux émotions : la lucidité et la folie, la zen attitude et l’envie de tout casser (le lundi matin, donc). Bref, une chanson parfaite pour ceux qui veulent méditer… mais avec un mur de guitares en fond sonore et un cri primal dans la gorge.

Tu veux une thérapie ? Oublie les séances de yoga. Mets “Over and Under” à fond, et laisse ton cerveau transpirer la catharsis. 🧠🔥

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« Over and Under » d’Egypt Central : le grand huit rock venu de Memphis

Il était une fois un morceau de rock capable de faire faire des loopings à vos émotions. Son nom ? « Over and Under ». Non, ce n’est pas le nom d’une figure de yoga bizarre ni d’un truc de magicien : c’est bel et bien le titre d’une chanson survitaminée signée Egypt Central. Vous n’avez jamais entendu parler d’Egypt Central ? Pas de panique, on va vous raconter tout ça sur un ton léger (et un peu farfelu). Attachez vos ceintures, on embarque pour un voyage over and under – comprenez haut en énergie et bas en sarcasmes – à travers l’histoire de ce groupe et de leur chanson culte !

Egypt Central : des pyramides à Memphis (Présentation du groupe)

Egypt Central sur scène en 2008 : un groupe de Memphis qui sait enflammer son public (sans momies ni hiéroglyphes, juste des guitares bien nerveuses).

Commençons par le commencement : Egypt Central, malgré son nom exotique, ne vient pas du Caire ni d’Alexandrie. Non, ce quatuor nous arrive tout droit de Memphis, Tennessee (oui, la patrie d’Elvis Presley, pas exactement connue pour ses pyramides). D’ailleurs, le nom du groupe vient d’une route de leur ville natale. Eh oui, ils ont carrément pris le nom « Egypt Central » d’une rue ! On imagine bien la scène : « Les gars, on trouve pas de nom… Ah tiens, y’a “Egypt Central Road” sur le GPS, ça sonne bien non ? » Résultat, un nom de groupe à la fois mystérieux et géographiquement déroutant – parfait pour intriguer le public.

Niveau style musical, accrochez-vous : Egypt Central envoie du rock musclé tendance post-grunge et métal alternatif (avec une pincée de nu metal). En gros, c’est du rock qui tabasse, calibré pour vous faire secouer la tête en rythme. Imaginez un mélange de guitares lourdes, de refrains accrocheurs et de grosses montées d’adrénaline – le tout avec un chanteur, John Falls, qui a du coffre (certains critiques notent qu’il a « une sacré paire de poumons » sur album, même si en concert on peut avoir des surprises… suspense).

Formation du groupe ? Nos lascars se sont lancés en 2002 à Memphis. À l’époque, le rock alternatif américain est en pleine effervescence : on est après la grande vague grunge des 90s, et des groupes comme Linkin Park, Disturbed ou Seether font vibrer les enceintes. Egypt Central arrive donc en terrain conquis, prêts à en découdre avec leurs guitares. Ils ont d’ailleurs tourné avec quelques grosses pointures du genre, comme Disturbed ou Seether, histoire de prouver qu’ils savaient faire du bruit en bonne compagnie. Pas des débutants, nos gars de Memphis !

Pour résumer Egypt Central en quelques points, voilà ce qu’il faut retenir :

  • Origines exotiques (ou pas) : 4 musiciens de Memphis (TN) qui ont choisi un nom de route locale donnant l’illusion d’être un groupe de rock mystique venu d’Orient. Malin.
  • Style « coup de poing » : un savant mélange de post-grunge et d’alternative metal bien pêchu. En clair, du rock américain des années 2000 qui aime les riffs lourds, les refrains scandés et quelques hurlements bien placés.
  • Ambition et autodérision : ils n’ont pas inventé la pyramide, mais ils jouent avec passion. Leur musique rappelle ce qu’ont fait des groupes comme Breaking Benjamin ou Chevelle – pas révolutionnaire, mais diablement efficace pour qui aime ce style.

Maintenant que les présentations sont faites, passons au plat principal : « Over and Under », la chanson qui nous intéresse aujourd’hui. Prêts pour l’ascenseur émotionnel ?

« Over and Under » : une accroche renversante (Introduction à la chanson)

On pourrait traduire « Over and Under » par « Au-dessus et en dessous », et honnêtement, on pourrait croire à un titre de montagnes russes. 🎢 Accrochez-vous bien, car ce morceau, c’est un peu ça : ça monte, ça descend, ça hurle, ça chuchote (enfin, façon de parler). Dès les premières secondes, la guitare nous attrape et le chant de John Falls passe de mélodique à rageur, nous baladant entre le « over » (l’euphorie de reprendre le pouvoir) et le « under » (la frustration d’avoir été écrasé). Niveau accroche originale, difficile de faire mieux qu’un refrain où le chanteur clame fièrement : « I’m over me being under you » – en gros « J’en ai fini d’être sous ta coupe ». La formule est maline, un brin tordue, et elle reste dans la tête. Essayez un peu de le chanter, vous verrez : c’est aussi addictif qu’un bon jeu de mots.

Cette chanson démarre sur les chapeaux de roues. Imaginez : vous êtes tranquillement en train de boire votre café, vous lancez Over and Under par curiosité, et boum – vous vous retrouvez à battre du pied frénétiquement sans vous en rendre compte. Le riff d’intro est comme un coup de klaxon en plein désert : impossible de l’ignorer. Et ce refrain ! On en reparlera en détail, mais sachez qu’il a fait la réputation du morceau. C’est le genre de refrain qui donne envie de tout envoyer valser en criant « Libérééé, délivrééé » (oui bon, façon rockeur vénère, pas Reine des Neiges, vous voyez l’idée).

En guise d’introduction à la chanson, Over and Under accroche immédiatement par son intensité émotionnelle. Le ton est donné : on va parler d’une revanche, d’une émancipation, sur fond de guitares saturées. C’est un morceau de rock de 2008 qui a tout ce qu’il faut où il faut pour plaire aux fans du genre : énergie, mélodie, et un soupçon de rage cathartique, le tout emballé en moins de 3 minutes. Originalité du titre : cette dualité over/under qui résume parfaitement le thème de la chanson (être au-dessus vs. être en dessous, dominer vs. subir). Franchement, pour un morceau de hard rock, c’est une accroche conceptuelle plutôt cool – et on va voir que les paroles en jouent à fond.

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Contexte de la chanson : 2008, album « Egypt Central » et rock post-grunge

Replaçons Over and Under dans son contexte historique (enfin, pas la Préhistoire non plus, juste les années 2000). Le morceau a vu le jour à une époque un peu particulière pour le rock : 2008. Oui, 2008, l’année où le rock alternatif et le post-grunge sont partout sur les ondes US, tout en commençant doucement à sentir la fin de règne. Pensez-y : Nirvana et Pearl Jam étaient déjà de l’histoire ancienne, Linkin Park et Nickelback avaient pris la relève au début des années 2000, et on commençait à se demander quel serait le prochain souffle du rock. C’est dans ce climat que Over and Under débarque, bien décidé à faire entendre sa voix.

La chanson figure sur l’album Egypt Central, qui est le premier album éponyme du groupe, sorti officiellement en 2008. (Officieusement, l’album avait été auto-produit et diffusé dès 2005 dans la région de Memphis tant les fans le réclamaient – une histoire de disques qui jouent à cache-cache avec les maisons de disques, on y reviendra dans la partie album.) Pour situer l’époque, 2008 c’est aussi l’année où les labels signent encore des groupes de rock calibrés radio en espérant tenir le prochain Breaking Benjamin. Egypt Central s’inscrit pile dans cette tendance : un son fait pour l’Active Rock Radio, avec des morceaux efficaces taillés pour passer entre deux pubs de Monster Truck. D’ailleurs, le producteur Josh Abraham qui a bossé sur l’album n’est pas un manche : il a travaillé avec des pointures, et ça s’entend, la prod est propre et puissante.

Petit détail amusant du contexte : Over and Under a eu son petit moment de gloire au cinéma ! Si si, la chanson figure dans la B.O. du film The Condemned (2007) – un film d’action bien musclé avec le catcheur Steve Austin, pour vous donner le niveau de testostérone. Avouez que ça pose l’ambiance : notre chanson a accompagné des scènes de baston sur grand écran, rien que ça. On imagine les coups de poing en synchro avec la batterie, le méchant KO pendant le « I can finally breathe! »… Du grand art.

Musicalement, le contexte de Over and Under c’est donc l’ère post-grunge/nu metal de la fin 2000s. Un critique de l’époque décrivait l’album Egypt Central comme « du hard rock alternatif formaté radio, dans la lignée de Breaking Benjamin, Chevelle, Seether… », en ajoutant que le groupe n’apportait rien de nouveau par rapport à ces aînés. Pas faux : Over and Under ne révolutionne pas le genre, il en est plutôt l’archétype réussi. On y retrouve la recette éprouvée du rock US des années 2000 : intro-verse-chorus bien huilé, couplets calmes vs. refrains criés (la fameuse dynamique feutré/explosif héritée du grunge). En somme, Over and Under coche toutes les cases du hit rock de son époque, et c’est précisément ce qui fait son charme nostalgique aujourd’hui. C’est un peu comme un cocktail dont on connaît la recette par cœur : pas de surprise, mais on le savoure toujours autant quand il est bien fait.

Analyse des paroles : quand Egypt Central règle ses comptes

Passons aux paroles de « Over and Under ». C’est là que ça devient savoureux, parce que le texte est un règlement de comptes sur fond de revenge rock, et qu’on va s’amuser à le décortiquer avec un brin d’ironie (promis, on se moque gentiment).

La chanson parle d’émancipation : le narrateur était « sous l’emprise » de quelqu’un (on devine une relation toxique, peut-être une ex un brin manipulatrice ?), et il annonce fièrement qu’il en a fini d’être le paillasson de service. En gros, « I’m over me being under you » signifie « J’en ai fini d’être en dessous de toi », métaphore pour dire “terminé, tu ne me marcheras plus dessus.” On sent le vécu, non ?

Voici quelques lignes phares des paroles, avec notre commentaire (un peu) déjanté :

  • « I know you’ll be there to see the tables turning. »Je sais que tu seras là pour voir la situation s’inverser. On imagine bien la personne en question, pop-corn à la main, en train d’observer le karma faire son office. 🍿 « Ah tu m’as pourri la vie ? Regarde un peu comme les rôles s’inversent, chérie… » Le chanteur la prévient : installe-toi confortablement, le spectacle va commencer, et c’est moi qui reprends le contrôle.
  • « The joke is over and I’ll do all the laughing. »La blague est finie et c’est moi qui vais rire. Clairement, il y en a un des deux qui ne rigolait plus. Le chanteur clame que le clown triste va devenir le clown moqueur. On visualise la scène : il claque la porte en lâchant un rire démoniaque digne d’un méchant de film. On pourrait presque entendre « Mouahaha » en fond. Pas rancunier, le gars.
  • « I’m breaking free and I’m breaking through. »Je me libère et je fracasse tout sur mon passage. Alors là, niveau catharsis, on est servi. Il “se libère”, ok, mais il “passe à travers” quoi exactement ? Un mur ? Une montagne ? Probablement à travers les obstacles que l’autre posait. Dans tous les cas, on espère qu’il a une bonne assurance habitation, parce que « tout casser en se libérant », c’est rock’n’roll, mais ça peut coûter cher en bibelots.
  • « I can finally stand, I can finally breathe. »Je peux enfin tenir debout, je peux enfin respirer. Ah, la délivrance finale. On l’imagine debout sur les débris de sa relation toxique, en mode Braveheart hurlant « Freeeeedom! ». Il peut enfin respirer : apparemment, la compagnie de la personne était aussi oppressante qu’un corset trop serré. On espère juste qu’il ne dit pas ça parce qu’il retenait son souffle tout ce temps (sinon il a des poumons d’acier, le bougre).
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Globalement, les paroles de Over and Under racontent une transformation : le type passe de victime à victorieux. Et on sent que c’est dit avec une bonne dose de fierté revancharde. Musicalement, ça se traduit par un chant qui passe du calme (presque résigné) à l’explosion furieuse et libératrice au moment du refrain. C’est du classique dans le rock alternatif, mais avouez que c’est toujours efficace quand on a besoin d’évacuer ses frustrations en chantant sous la douche 🛁 (ne mentez pas, on l’a tous fait).

Ce qui est drôle, c’est que les paroles restent assez simples et répétitives, presque naïves dans leur construction. On pourrait chipoter et dire que « every song follows the intro-verse-chorus formula avec les cris au moment dramatique » – oui, c’est vrai, Egypt Central n’échappe pas à certains clichés du genre. Les paroles de Over and Under ne gagneront peut-être pas le prix Goncourt de la poésie rock. Mais après tout, est-ce si grave ? Parfois, un bon gros « J’en peux plus, je me casse » hurlé sur fond de guitares vaut toutes les métaphores du monde. Au moins le message est clair, net, précis, et nous, on peut chanter en chœur ce refrain libérateur en se prenant pour des rebelles.

Mention spéciale à la phrase « I’m over me being under you » : l’effort stylistique de mettre *« me » et « you » dans la même phrase que « over/under », c’est astucieux. On a presque un petit casse-tête grammatical, mais ça claque bien à l’oreille. En français on perd le jeu de mots (« Je suis au-dessus du fait d’être en dessous de toi », mouais, pas fou), donc profitons de la version originale, bien plus percutante.

L’album Egypt Central : ambiance générale et accueil

Parlons un peu de l’album dont est tirée la chanson. Egypt Central (oui, éponyme, pas très original comme titre d’album, mais on ne leur en veut pas) est sorti en 2008 et reflète bien son époque. Ambiance générale ? Du rock alterno-métal plein de testostérone, avec 11 pistes qui envoient du lourd et un petit bonus track. L’album ouvre sur Different et aligne ensuite des titres comme You Make Me Sick ou Taking You Down – tout un programme. Vous l’aurez compris, on n’est pas chez les Bisounours : ça parle de ressentiments, de combats (émotionnels du moins), de cœurs piétinés… le tout sur des riffs costauds et une batterie qui bastonne.

L’ambiance générale de l’album oscille entre colère et mélancolie, comme beaucoup de disques post-grunge de cette période. On a des morceaux rapides pour évacuer la rage, et même une balade surprise : Home, la dernière piste, qui est une chanson acoustique plus douce (si, si, il y a une petite balade perdue au milieu de tout ça !). D’ailleurs, cette ballade Home avait surpris tout le monde à l’époque, en montrant qu’Egypt Central savait aussi ranger les guitares saturées pour sortir l’acoustique et faire dans l’émotion sincère. Comme quoi, même les durs à cuire ont leur petit cœur fragile.

Accueil de l’album : du côté du public rock, l’album a trouvé son petit succès, notamment grâce à des singles efficaces (You Make Me Sick a bien tourné sur les radios rock US). Les fans du genre y ont vu un album énergique et accrocheur, sans temps mort (quand 9 morceaux sur 11 font entre 2 min 55 et 3 min 30, difficile de s’ennuyer, tout est calibré pour l’efficacité radio). En revanche, du côté de la critique, ça a été plus mitigé (et c’est peu de le dire). Certains critiques n’y sont pas allés de main morte : l’un d’eux a carrément écrit que le groupe « reflétait le manque de sincérité et l’absence d’âme » du rock de l’époque – aïe, ça pique. Un autre a souligné le côté “rien de nouveau sous le soleil (d’Égypte)” en gros. Pour résumer, on a reproché à l’album d’être un peu cliché, de suivre trop sagement la formule des grands frères (Breaking Benjamin et consorts).

Mais soyons honnêtes : est-ce qu’on lui en voulait vraiment, à cet album ? Pas tant que ça. Parce que malgré ces critiques, Egypt Central fait le job. C’est un de ces disques « plaisirs coupables » qu’on met à fond pour se défouler, sans chercher l’originalité à tout prix. Et puis, les critiques un peu snobs ont beau faire la fine bouche, tout le monde s’accorde à dire que les chansons sont mémorables et calibrées pour rester en tête. Des mélodies accrocheuses, une production carrée et puissante, et un chanteur habité par ce qu’il raconte – la recette est simple, mais efficace. Résultat : l’album a plutôt bien vieilli aux oreilles de ceux qui aiment le rock 2000s. Replongez-y aujourd’hui, vous aurez instantanément des images de cheveux hérissés au gel, de bracelets cloutés et de MySpace dans la tête (ah, 2008… quelle époque!).

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Conclusion : clin d’œil pharaonique

Au final, « Over and Under » d’Egypt Central, c’est un peu comme une momie qu’on déterre avec le sourire : on ressort un vieux bandage plein de poussière, et on réalise qu’il brille encore (ou du moins qu’il en met plein les oreilles). Entre le nom du groupe qui nous emmène en Égypte alors qu’on est à Memphis, le ton revanchard des paroles qui donne la pêche, et l’énergie débordante du morceau, il y a de quoi faire un article de blog pas piqué des hannetons – et j’espère que celui-ci vous a divertis autant que la chanson nous a fait headbanger.

Clin d’œil final : si un jour vous avez besoin de vous sentir comme un pharaon reprenant le pouvoir sur son empire (émotionnel, hein, pas besoin de construire une pyramide), mettez Over and Under à fond. Vous aurez l’impression de renverser la table du destin, guitare en main et sourire aux lèvres. Après tout, comme le chante Egypt Central, “the joke is over and we’ll do all the laughing” – la blague est terminée, à nous de rire maintenant. 😏 Rock on, et vive les pharaons du rock de Memphis !

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